Accueil > Blue beam Project > Blue Beam – Thèses sur les Spirales Chinoise, Russe, Norvégienne et Australienne (1988 à 2010)

Blue Beam – Thèses sur les Spirales Chinoise, Russe, Norvégienne et Australienne (1988 à 2010)


Il existe un nombre important de thèses, officielles, et non officielles, pour expliquer les phénomènes de spirale australienne, norvégienne, russe, et chinoise.

je vous invite à lire les articles précédents avant d’entamer cette thèse :


Notre atmosphère :

Avant d’entrer dans le vif du sujet, la description de notre atmosphère, qui est en rapport direct avec toutes les thèses qui suivent. Plus l’altitude est élevée, plus l’air et l’eau se raréfient : définition standard  lien source

1 : La troposphère :

C’est la partie la plus basse de l’atmosphère ; elle commence à la surface et s’étend entre 7 et 8 km aux pôles et de 13 à 16 km à l’équateur, avec des variations dues aux conditions climatiques. La troposphère contient grossièrement 80 % de la masse totale de l’atmosphère. 50 % de la masse de l’atmosphère se trouvent en dessous d’environ 5,5 km d’altitude.

2 : La stratosphère:

Elle s’étend entre 7–17 km et environ 50 km. La température y augmente avec l’altitude. La stratosphère contient la majeure partie de la couche d’ozone.

3 : L’ionosphère :

C’est la partie de l’atmosphère ionisée par les radiations solaires, Elle s’étire de 50 à 1000 km. Elle joue un rôle important dans l’électricité atmosphérique. À cause de ses particules chargées, elle a une importance pratique car elle influence, par exemple, la propagation des ondes radio sur la Terre.

Spirale Norvégienne : le missile russe.

Avant propos :

Rappelons que, lors de la crise de Cuba, les américains et les  russes ont failli déclenché une troisième guerre mondiale, après l’analyse minutieuse de documents photos provenant de la CIA, mettant en évidence des rampes de missiles dirigées vers les USA… Cette analyse s’est faite dans les locaux même de la CIA, ils n’avaient nullement besoin d’aller sur place, pour vérifier leurs sources, car elles se sont avérées exactes… Rappelons que cette spirale n’a été vue sur aucun radar, rappelons que les russes ont dans un premier temps démenti toutes implications, puis se sont ravisés, pour annoncer à la face du monde, qu’ils avaient donc testé une nouvelle génération de missile, mais que ce test avait raté, le tout au dessus d’un pays membre de l’OTAN :  la Norvège. En fait, la thèse du missile repose sur les déclarations officielles russes reprises par la presse  occidentale.

Pour conclure, rappelons que la dernière fois qu’il y  a eu une histoire de missile, avec un pays membre de l’OTAN, c’était les USA, et c’était justement lors de la crise des missiles de Cuba… Toujours est il que, pour Cuba,  l’analyse des documents photos s’est faite dans des bureaux de la CIA, au même titre que l’analyse de ces documents photos fournis par le net, s’est faite chez moi, ne pouvant pas être sur place en Norvège, pour filmer un phénomène, qui n’a duré que deux minutes…

La thèse officielle :

La thèse officielle repose donc sur un tir de missile raté, le Boulava, pour expliquer le phénomène de spirale norvégienne. Un problème serait survenu lors du largage du troisième étage, le missile serait ensuite parti en vrille, formant cette spirale. Une spirale que les norvégiens du nord du pays ont vu, ainsi qu’une partie des finlandais et des suédois. On pourrait presque parler d’un phénomène régional…

Au sujet du Boulava, il est issu du missile Topol-M sol-sol (le SS-27).  C’est un missile balistique intercontinental, il est destiné à être lancé d’un sous-marin.. D’une portée de 8000 kilomètres, le Boulava peut être équipé de dix ogives nucléaires.

Afin de libérer ses ogives, un ICBM doit respecter un protocole qui est assez simple, cela correspond au largage des étages qui le composent… Les russes ont affirmé que ce missile ne portait pas d’ogives nucléaires lors de ce tir manqué, effectué par un sous marin en mer blanche.

Ce qui suit est une estimation des différentes altitudes lors de la séparation des trois étages. Ces altitudes sont approximatives mais vraisemblables, en raison de la taille de ce missile.

La séparation du premier étage d’un missile comme le Boulava, se fait à environ 60 klms, (moyenne), le second étage à 140 klms (moyenne), le troisième à 300 klms (moyenne) Ceci est bien évidemment une moyenne comme il l’a été précédemment spécifié, car certains ICBM larguent leur troisième étage bien plus haut. Le largage du troisième étage d’un missile intercontinental comme le Boulava, se situe donc dans l’ionosphère, de façon vraiment très approximative, à 300 kilomètres…

Tous  les ICBM répondent donc à des normes en matière de largage des étages. Juste après ce petit schéma,  vous trouverez la vidéo « démonstration » d’un Minuteman III, où l’altitude est mentionnée, et ci contre, les phases concernant sa course jusque dans l’espace.

Vous  constaterez sur ce clip,  que juste après le largage du troisième étage, le missile est vraiment très haut :

Carburant privilégié pour les ICBM :

Afin qu’un ICBM, puisse décoller et ensuite larguer ses ogives le plus rapidement possible, il doit être propulsé par des moteurs utilisant un carburant. En règle générale, le carburant liquide pour les ICBM est une technologie couteuse, et en voie d’être périmée, ce qui n’est pas le cas du carburant solide, comme le Propergol. Cela permet une plus grande souplesse d’emploi par rapport aux ICBM à carburant liquide (hautement corrosif) dont les réservoirs doivent être remplis après avoir reçu une alerte, ce qui prend un certain temps, alors que les ICBM à carburant solide,  utilisant du Propergol, sont beaucoup plus souples dans leur entretien et leur manipulation.

D’autres articles sur des sites tiers ont été écrits à ces adresses, au sujet du carburant solide, le Propergol, qu’utilise la nouvelle génération d’ICBM, tel le Boulava :

Déclaration des officiels russes  au 12 01 2010:

La commission chargée d’enquêter sur les causes de l’échec du dernier tir du nouveau missile naval Boulava a établi que la cause était un défaut de conception, a annoncé mardi à RIA Novosti une source interne à l’industrie d’armements russe.

La commission a conclu que la cause de l’échec du dernier tir d’essai du Boulava en décembre résidait dans un défaut de conception de l’un des ensembles responsables de la séparation du troisième étage du missile… a annoncé la source.

article entier à cette adresse : http://fr.rian.ru/defense/20100112/185806809.html

Analyse des déclarations des officiels russes :

Le troisième étage a rencontré un problème. Or, à 300 000 mètres, c’est l’ionosphère, et  à  une telle altitude, la raréfaction de l’air et de l’eau, rend le phénomène  de trainées de missile insignifiant, pour ne pas dire inexistant…

Ce phénomène était dans la basse atmosphère, pas dans la haute atmosphère. La courbure de la terre et les témoignages, ainsi que les documents, faisant foi.

D’autre part,  si cette vrille s’était  réellement dessinée dans le ciel, malgré la raréfaction de l’air et de l’eau à une altitude avoisinant les 300 kilomètres, elle aurait du être perçue dans le ciel, sur un plan strictement visuel,  comme une toute petite lumière à cause de l’altitude, mais pas comme une immense spirale,  accompagnée d’une torsade d’un bleu homogène. Ce phénomène est trop énorme pour un missile qui se crashe à une altitude aussi élevée.

Cette thèse est invraisemblable.

Le Boulava est presque dans l’espace lors de sa phase finale. Ce missile a été mal évalué…

Le 11 Décembre 2009 la presse écrite a  déclaré  :

Les images ont fait le tour du web, éclipsant même le clip piraté de l’UMP sur les plateformes de vidéos françaises. Dans la nuit de mercredi à jeudi, une immense spirale, digne d’un préambule à la Guerre des mondes, s’est déployée dans le ciel de Tromsö, dans le nord de la Norvège. Tout le monde a cru à un canular vidéo tant cette spirale, parfaite et tournoyante, est apparue avec netteté. Mais des milliers de personnes ont vu ce phénomène possiblement climatique, dans une région où sont observés régulièrement des aurores boréales. Plusieurs télescopes semi-professionnels en ont même capté des images:

Serait-ce le visage, sous forme de trou noir hypnotique, de la fin du monde? Pas tout à fait. Les fans de 2012 et des théories mayas devront patienter, car cette spirale n’est, en réalité, que le résultat d’un accident balistique. Après la diffusion massive de photos et de vidéos de cet événement atmosphérique, la Russie, dont le territoire se trouve à quelques kilomètres de Tromsö, a finalement dévoilé le pot aux roses vendredi matin. D’après une source officielle russe, citée par la BBC, le phénomène a été provoqué par le test d’un missile intercontinental « Bulava » défectueux. C’est au moins le sixième échec, sur treize tests, de cet engin de 3e génération depuis 2003.

Le missile, d’une portée de 8000 kilomètres, a été envoyé d’un sous-marin situé en mer Blanche. Une fois arrivé dans l’atmosphère, le missile s’est mal déployé. Il est littéralement parti en vrille, alors que la mise à feu du troisième étage de cette mini-fusée devait s’enclencher. Les gaz échappés lors de cette spirale folle se sont ensuite répandus dans la stratosphère – où se situe la couche d’ozone. Une fois les réservoirs à sec, un cercle sombre, signalant une zone « vide » de gaz, s’est formé en lieu et place de la spirale. Si le phénomène est rare, il n’est pas inédit. Un incident identique est survenu au missile américain Trident II en 2007 (voir la vidéo ci-dessous). Mais de jour, ça ne ressemble guère à une communication extraterrestre

Analyse de la presse officielle  :

« Le missile, d’une portée de 8000 kilomètres, a été envoyé d’un sous-marin situé en mer Blanche. Une fois arrivé dans l’atmosphère, le missile s’est mal déployé. Il est littéralement parti en vrille, alors que la mise à feu du troisième étage de cette mini-fusée devait s’enclencher. »

Faux, c’est une défaillance, selon les sources officielles du 10 01 2010. « défaut de conception de l’un des ensembles responsables de la séparation du troisième étage du missile » Les deux premiers étages ont donc parfaitement fonctionné, ce qui veut dire : crash au troisième étage à 300 000 mètres, puis vrille. ( estimation  de l’altitude lors du largage du troisième étage,  probablement sous-évaluée, en raison de la grosseur du missile )

Les gaz échappés lors de cette spirale folle se sont ensuite répandus dans la stratosphère… où se situe la couche d’ozone.

Impossible que les gaz se répandent, car le carburant est solide, pas liquide. Supposons  quand même que le carburant soit liquide, la thèse est encore plus invraisemblable :

En effet, comme il l’a été démontré, le troisième étage ne peut s’enclencher que dans l’ionosphère, à une altitude se situant approximativement à 300 kilomètres. Il y a un problème, car la torsade bleue créée par ces gaz doit partir d’une altitude de 300 kilomètres, et tomber à une altitude se situant entre 20 et 50 klms,  (couche d’ozone) pour rendre cette thèse crédible. Et si une torsade aussi gigantesque s’était réellement produite dans le ciel,  malgré la raréfaction de l’air et de l’eau dans l’ionosphère, elle aurait été aperçue par tous les habitants du nord de l’Europe, pas seulement les norvégiens. Ce phénomène aurait été tout simplement monstrueux, en développant la logique de cette thèse. .

Une fois les réservoirs à sec, un cercle sombre, signalant une zone « vide » de gaz, s’est formé en lieu et place de la spirale. Si le phénomène est rare, il n’est pas inédit. Un incident identique est survenu au missile américain Trident II en 2007 (voir la vidéo ci-dessous). Mais de jour, ça ne ressemble guère à une communication extraterrestre.

Le phénomène dit, « de trou noir », se produit généralement juste après la séparation du premier étage, pas après une vrille,  ou après une défaillance… Cela n’a aucun rapport…

Le clip du phénomène norvégien non traité, pris avec un portable standard…

Spirale clip de base

Récapitulatif  :

De telles contradictions à l’intérieur même de cette thèse, démontrent son incohérence :

1. Lorsqu’un ICBM comme le Boulava, largue son troisième étage dans l’ionosphère, à une altitude minimale de 300 kilomètres, les trainées deviennent insignifiantes, pour ne pas dire inexistantes, à cause de la raréfaction de l’air et de l’eau.  Ce missile est tout, sauf une comète, il ne contient pas d’eau… Il ne peut donc pas y avoir la création d’une  spirale lumineuse et d’une torsade bleue aussi gigantesques  dans cette couche de notre atmosphère, c’est impossible.

2. Vu la taille du phénomène, un missile en perdition est incapable de générer une spirale parfaite.

C’est impossible. Un missile qui part en vrille est un phénomène aléatoire,  ne répondant à aucune logique précise, laissant dans la basse atmosphère des trainées cisaillées et anarchiques. Et cette spirale n’a rien de cisaillée ni d’aléatoire dans sa construction, c’est tout l’inverse, elle est cohérente, se déployant de façon incroyablement régulière. De plus, elle est accompagnée d’une torsade d’un bleu « énigmatique », car lui aussi est parfait.

Cette torsade est plaquée contre la spirale, sans aucune transition ni dégradé de couleur, c’est du bleu sur du blanc. Ce sont deux  structures  géométriques différentes, à l’intérieur d’un seul et même phénomène, contrairement aux trainées de missile, qui sont juste la conséquence d’une  unique combustion de gaz.  Les trainées de missile ne sont en rien géométriques, et ne correspondent à aucune création spécifique,  le phénomène est aléatoire.

3. Le carburant utilisé pour le Boulava est le même que le Topol m; qui est son clone, mais lancé du sol.  Ce carburant est dans l’impossibilité de se répandre lors d’une vrille, car il est solide, pas liquide. Il ne peut pas y avoir de mélange de carburant pour les ICBM, en raison de l’entretien, et surtout du temps qu’un tel mélange nécessiterait pour lancer de tels missiles. La Propergol solide rend les nouveaux ICBM, bien plus rapides à toutes les phases du processus. Les nouvelles stratégies militaires basées sur l’efficacité et la diminution des couts, rendent impossibles le mélange de carburant pour les trois premiers étages qui composent les ICBM. Il y a peut être une confusion,  avec ce que les américains appellent le  bus ou le « petit moteur » qui permet au missile de  tracer sa trajectoire et de larguer ses ogives.  C’est juste après le troisième étage, c’est le tout dernier  assemblage d’un ICBM, il est parfois propulsé par un carburant liquide, comme le Minuteman III.

4. Les trainées de missile sont un phénomène lumineux qui restent en suspension dans la basse atmosphère relativement longtemps. Elles ne s’éteignent pas aussi rapidement que le phénomène norvégien, pas en deux minutes. En effet, la torsade bleue, s’est diluée dès que le soleil s’est pointé dans l’horizon. Ce sont quasiment ses rayons qui ont éteint cette torsade.  Et en un temps record, est il besoin de le préciser. Ce phénomène a été  très rapide, contrairement aux trainées de missile.

5. Le troisième étage d’un ICBM,  comme le Boulava, se détache  donc à une altitude minimale de 300 kilomètres.  Or, à une telle hauteur,  ce sont tous les habitants du nord de l’Europe qui aurait vu cette explosion.   Ceci est un fait, comme tous les documents fournis par la presse le prouvent, ce phénomène a en effet été régional. Seuls les habitants du nord de la Norvège, et dans une moindre mesure les finlandais et les suédois, l’ont observé… 270 kilomètres d’altitude, c’est l’orbite basse de certains de nos satellites. Et bien, même nos satellites artificiels sont difficiles à repérer dans le ciel au delà de 300 kilomètres d’altitude, malgré la réverbération du soleil sur leur surface qui est souvent tel un miroir, contrairement à un missile.  Certains de ces satellites sont souvent confondus, à juste titre, avec des étoiles ou des planètes.  Ce sont de tous petits points lumineux dans le ciel, qui se voient à l’échelle de plusieurs pays, voire d’un continent comme l’Europe, ou d’un fuseau horaire, pour prendre un point de repère plus précis…

6. Comme il l’a été dit, les trainées nocturnes dues aux gaz d’échappement des missiles sont des phénomènes à la fois chimiques et lumineux. Le Propergol solide n’est pas prévu pour créer une telle couleur bleu, ce n’est ni un fumigène, ni un feu d’artifice, c’est juste un carburant.

La base du phénomène est une torsade blanche  qui semble être gazeuse, avec à son extrémité, une vive lumière,   et subitement, la torsade bleue apparait. C’est du blanc et du bleu, il n’y a aucune transition.

Dans le cadre d’un missile, c’est anarchique, ce sont des dégradés de teintes, mais pas une séparation aussi nette, avec dans sa continuité un phénomène d’un bleu aussi  pur et homogène.  Ci contre le phénomène norvégien dans les rayons du soleil. Malgré ceux ci, il n’y a aucune modification de la couleur. Le bleu reste tel quel : uni, et pur… La nature du bleu indique la nature du phénomène…

7. Le dernier phénomène atmosphérique que l’on peut observer de la terre sont les nuages noctiluques, brillant dans le ciel nocturne après le coucher du soleil, et qui se situent à une altitude entre 80 et 100 kilomètres. C’est la réverbération des rayons de notre étoile sur des cristaux, qui donnent à ces nuages cet aspect féérique et lumineux. Au sujet de ces nuages, ils ont commencé à réellement être observé de façon scientifique, dès le 19 ème siècle. Actuellement, beaucoup d’hypothèses sont émises…

Certains scientifiques, ceux qui croient en la thèse du réchauffement climatique du au co2 et aux activités humaines, disent qu’ils en sont la conséquence, d’autres disent que ce sont les volcans, et d’autres pensent que ce sont les gaz d’échappement de la navette spatiale, qui les constitueraient en grande partie.  Difficile de se faire une idée précise sur l’origine exacte de ces nuages. Ci contre un nuage noctiluque.

Pour récapituler, ce phénomène, par bien des aspects reste inexplicable avec cette thèse.  Car  nous nous heurtons à un problème d’altitude, du à la nature du missile qui est un ICBM, un problème géométrique, du à la nature du phénomène norvégien, spirale parfaite, et de chimie, due à la nature du bleu de la torsade, qui est bien trop fluide et uni, pour qu’il soit la conséquence  d’une combustion au Propergol solide.

Altitude, géométrie, chimie… Il n’en faut pas plus  pour dire que cette thèse est invraisemblable. Il faut toutefois reconnaître qu’il  existe des similitudes évidentes avec un missile, à cause des trainées lumineuses et colorées qu’un tel engin laisse derrière lui. Mais ce ne sont que des ressemblances, ce ne sont en aucun cas des preuves…

La démonstration en image.

Photo grossie d’un phénomène humain, du à un missile. Cela ressemble à une colombe, mais ce n’est pas une colombe, c’est un phénomène bien connu des scientifiques. Il s’étend dans la stratosphère et la mésosphère. Il est à la fois chimique et gazeux, il est impressionnant, mais complètement aléatoire.

C’est anarchique. Ces phénomènes de trainées de missiles peuvent également se rapprocher des nuages noctiluques lorsqu’ils se voient au crépuscule ou à l’aurore, car la réverbération du soleil  agit aussi sur ces trainées, en raison des particules de Propergol solide éjectées et non brulés. En effet, vous noterez dans la photo, que les trainées sont tout, sauf homogènes, comparée à la torsade bleue norvégienne qui est très unie. Quant à la spirale, vu la taille du phénomène, elle est parfaite…

Photo du phénomène norvégien, cela ressemble à une trainée de missile, mais ce n’est pas une trainée de missile, c’est une spirale parfaite… Tout comme cette immense torsade et son bleu, qui reste une énigme si on l’explique avec cette thèse.

Ce n’est pas, parce qu’un phénomène ressemble à un autre phénomène d’origine humaine, que ce phénomène possède la même origine… Supposons cependant qu’un missile en perdition, après  une défaillance dans le largage d’un des étages, soit capable de tracer une spirale parfaite, supposons que les russes aient menti sur l’étage, mais que ce soit le premier ou le second étage qui soit défaillant, supposons que ledit missile soit en mesure de tracer une torsade  aussi régulière au niveau de sa structure. Et bien même en envisageant toutes ces hypothèses mensongères il existe un problème évident de timing, car l’ensemble du phénomène est apparu très soudainement dans le ciel, contrairement à ce supposé missile que l’on aurait dû voir monter, puis partir en vrille. C’est en effet la thèse officielle. L’apparition du phénomène a été bien trop brutale. De plus,  il aurait été impossible pour ce missile de  produire une torsade d’un bleu aussi parfait. Car la combustion du Propergol solide, et les gaz qui en résultent,  rendent invraisemblables la création de ladite couleur, car ce bleu est trop homogène et ne correspond pas à la nature de la combustion. Un bleu d’autant plus unique, qu’il est littéralement né  dans une très vive lumière, celle de la torsade blanche, qui part de la ligne d’horizon. Rappelons que tout ceci s’est produit à une vitesse incroyablement rapide.  La totalité du phénomène incluant tous ces effets à la fois géométriques, gazeux, et lumineux, de façon quasi spontanée, comme vous avez pu le voir sur le clip. Ce bleu n’a  par ailleurs subi aucune modification dans la phase finale du phénomène lorsqu’il a commencé à faire jour, restant tel quel.  Cette torsade bleue s’est juste diluée dans les rayons du soleil. La fin du phénomène étant quant à elle très fluide et très douce, mais néanmoins rapide. Ce phénomène est apparu, et à disparu, ne laissant aucune trace dans le ciel, contrairement aux trainées de missiles qui sont très longues à disparaitre totalement.

Conclusion :

Ce n’est pas, parce qu’un phénomène ressemble à un autre phénomène d’origine humaine, que ce phénomène possède la même origine… Pour conclure définitivement, lorsqu’un phénomène aussi volumineux et fantastique apparait dans le ciel de notre terre, il est préférable de l’expliquer par un tir de missile raté, que de dire : nous ne savons pas ce que c’est, nous sommes incapables de préciser la nature de ce phénomène.

Avant de passer à la spirale russe, je vous laisse regarder la vidéo d’un tir de missile Minuteman III survenu en Californie, il devait faire +15 degré. Les trainées se voient d’autant mieux, car il ne fait pas froid.

Lorsque vous visionnez cette vidéo, vous êtes étonné par le phénomène multi-coloré que provoque les trainées de missile, ainsi que par leur nature. Ce phénomène est réellement impressionnant. Vous êtes également surpris par le fait que ces trainées restent très longtemps en suspension dans l’atmosphère. Le réalisateur a arrêté de filmer alors que les trainées étaient encore nettement visibles dans le ciel.

Ce clip dure presque 10 minutes. Vous noterez aussi, vers la fin du clip, lorsqu’il zoome, une étoile. C’est en fait Vénus. Sa brillance est surprenante, et ce n’est donc pas étonnant que cette planète, soit si souvent confondue avec un UFO. Minuteman III Rocket 10/14/2002 :

Spirale Russe : Le missile !

Pour bien comprendre que le phénomène russe ne peut pas être un tir de missile, il est nécessaire de différencier à nouveau les grandes étapes d’un tir de missile.

Missile :

1.Lorsque le missile vient d’être tiré, il monte,  et ne laisse dans l’atmosphère qu’une seule et même trainée lumineuse. Ci contre un ICBM qui vient d’être tiré.

2.Ensuite, on voit apparaitre de façon très significative, le phénomène lumineux du au gaz d’échappement .

3.Ensuite, il y a un effet « trou noir »,  qui est une zone non lumineuse, consécutive au largage du premier  étage.

4.Ensuite, peu de temps après la séparation du premier étage, à plus ou moins 80 kilomètres d’altitude, le missile disparait à cause de la raréfaction de l’air.

5 ) Les trainées lumineuses torsadées dues au gaz d’échappement, restent en suspension longtemps dans l’atmosphère… Elles sont anarchiques dans leur construction, car le phénomène n’est pas contrôlé, il est aléatoire…. A chaque tir de missile, les trainées sont différentes… Bien souvent, les gens croient voir un UFO, car le missile a disparu, mais pas les trainées multiteintées aux formes étranges et surtout impressionnantes, qu’il a laissé derrière lui.

Phénomène de spirale russe :

1.Une lumière blanche, apparait dans le ciel de Russie… Le problème est que, lorsque cette lumière est grossie avec un ajout de luminosité et de contraste, on voit qu’elle génère trois « rayons » en éventail parfaitement droits et relativement longs, cela ressemble à des trainées à la fois vaporeuses et lumineuses.

Ces trainées lumineuses pourraient  éventuellement faire penser aux gaz d’échappement d’un missile. Or, un missile dans sa phase ascensionnelle ne laisse qu’une seule trainée, pas trois, et en éventail de surcroit, c’est du à un  système unique de propulsion qui permet au missile de décoller à la verticale et de poursuivre sa course jusque dans l’espace.

Un autre point qui confirme que ce ne peut être un missile à l’origine de cet éventail russe… Une fois le premier étage largué, un missile engendre juste un halo lumineux après le moteur, pas trois trainées en éventail… Comme vous pouvez vous même le constater sur la photo ci contre. Cette photo, avec luminosité et contraste, met en évidence un halo chimique et gazeux, pas trois trainées lumineuses en éventail parfaitement droites, cela se voit également sur tous les clips de tirs de missile.

2.Après le largage du premier étage, apparaît l’effet « trou noir ». Le problème dans le phénomène russe, est que cet effet forme un cercle assez bien dessiné. Par ailleurs, les trois trainées lumineuses restent, alors que la lumière s’éteint très rapidement. Et c’est inexplicable avec la thèse du missile. Les « experts »  disent que cela correspond au largage du premier étage, et au fameux effet trou noir. C’est impossible, car le phénomène est trop bien dessiné… On voit parfaitement que ce sont deux phénomènes de nature différente…. En effet, on continue à apercevoir dans le ciel, ces trois trainées lumineuses en éventail bien droites, rester en suspension dans l’air. C’est impressionnant. En plus de ça, elles s’éteignent à une vitesse qui défie toute logique. C’est bien trop rapide, il y a un problème évident de timing. Les trainées lumineuses des missiles ne s’éteignent pas aussi rapidement, cela reste en suspension dans la basse atmosphère des dizaines de minutes, pour ne pas dire une ou deux heures. Un missile dans sa phase ascensionnelle ne laisse qu’une seule trainée rectiligne, pas trois, et encore moins en éventail, car ces trois trainées lumineuses,  sont parfaitement droites.

3.Ensuite, on voit une autre lumière qui grossit de plus en plus, et c’est à partir de cette lumière que se forme la spirale.  Comme une tache dans le ciel, comme si on traçait une spirale dans la tache, ou à partir de la tache. On pourrait penser à une explosion, quand on voit cette lumière qui grossit, mais pas du tout. C’est la matière lumineuse, à partir de laquelle le dessin se forme.

Conclusion :

Le phénomène russe juste avant la formation de la spirale, engendre des effets qui ne peuvent pas être la conséquence d’un missile. C’est impossible. Pour bien comprendre ce phénomène, il faut le prendre en entier, et ne surtout pas isoler l’une de ses composantes. La spirale en est partie intégrante…

Et les trainées avant la spirale, ne peuvent pas être engendrées par un tir de missile. Ce n’est donc pas un missile C’est impossible.  Cette thèse pour expliquer cette spirale ne tient pas la route. .

Avant de conclure définitivement, quelques exemples de tirs de missiles et fusées confondus avec des UFO. .

En 2009 en Russie, il s’est passé la nuit un phénomène impressionnant, on aperçoit même les débris tomber.

Un autre phénomène encore plus impressionnant et qui ressemble réellement à un UFO, a été aperçu dans une zone  assez vaste aux USA, effrayant tout le monde au passage… C’est très impressionnant, ce phénomène est toutefois  humain  :

Spirale Australie : la fusée Falcon 9

Cette thèse est citée dans le flash télévisé australien relatant le phénomène. C’est la thèse officielle. Elle expliquerait cette spirale par les trainées lumineuses qu’aurait produit une fusée Falcon 9, lancée de Cap Canaveral en Floride. Un lancement qui a été couronné de succès.

Cette thèse ne peut pas être retenue pour de multiples raisons :

1. Lorsque vous regardez la carte, et que vous voyez la distance qu’il existe  entre la Floride et l’Australie, cela réfute d’emblée la thèse, à cause de la courbure de la terre. Les trainées laissées par cette fusée au dessus de la Floride, n’ont pas pu se voir à  l’autre bout du monde, à plus de 15000 kilomètres.  C’est incohérent.

Le clip du tir de la fusée Falcon 9, 2 hrs45  PM, Cape Canaveral,  aux infos fox news :

Un autre clip d’un tir d’une fusée Titan à Cap Canaveral,

2. Ce phénomène est bien trop haut pour que ce soit des trainées de fusée. Cette spirale n’était pas dans la stratosphère, encore une fois la courbure de la terre rend cet argument développé dans cette thèse invraisemblable.

3. Les trainées de missile ou de fusée, quelle que soit la nature du carburant, qu’il soit solide ou liquide,  ne peuvent plus se voir  dans la haute atmosphère, en raison de la raréfaction de l’air et de l’eau. L’altitude où se situait cette spirale, rend impossible la création de trainées lumineuses, que ce soit avec du carburant solide ou liquide. Un carburant qui est liquide dans le cadre de cette fusée Falcon 9.

4. La télé australienne parle d’un phénomène du aux gaz d’une fusée, se situant à une altitude de 40 kilomètres. La Falcon 9 a été lancée à 2 hrs 45 PM en Floride, soit 4h45 AM, heure australienne. Selon ladite télé australienne, la spirale a été vue  un peu avant 6 heures du matin, à 5hrs55, soit une heure après le tir de la fusée. Ce qui est mentionné dans le flash télévisé… Ce serait donc les trainées lumineuses laissées par  cette fusée à une altitude de 40 kilomètres, après le largage du second étage, qui auraient provoqué la spirale. Outre le fait qu’il existe un décalage d’une heure entre le lancement de la fusée de Cape Canaveral, et l’heure de l’apparition de la spirale en Australie, les trainées de fusée, qui sont des gaz, et non des ballons, ne peuvent pas parcourir tout l’océan pacifique à une vitesse aussi prodigieuse, quel que soit les vents. C’est invraisemblable.

Clip de la télé australienne parlant du phénomène :

Conclusion :

La courbure de la terre, réfute cette thèse de façon catégorique.  Ce flash télé confirme toutefois l’apparition d’une spirale lumineuse dans le ciel de l’est australien, de Brisbane à Melbourne.

Spirale Chine : le missile !

En 1988, suite à de nombreux témoins oculaires décrivant un phénomène de spirales lumineuses apparaissant la nuit, les officiels chinois ont enregistré leurs déclarations. Ensuite, des reportages télé ont reparlé de ce phénomène de spirale, mais de façon rétrospective, réalisant au passage des simulations d’un phénomène vieux de 22 ans.

Parmi les thèses évoquées expliquant les spirales chinoises, il y a donc le missile. Et cette thèse,  si elle est incohérente pour la l’Australie, Norvège et la Russie, elle est tout aussi incohérente pour la Chine, même si pour l’Australie il s’agit d’une fusée. Mais les missiles sont aussi des fusées.

Lors de son apparition, les chinois présents étaient nombreux, et  décrivent tous le même phénomène, une spirale lumineuse, comme en Norvège et en Australie. Ils étaient très précis dans leurs déclarations,  sinon, aucun dessin n’aurait été  réalisé, comme l’attestent les documents dans l’analyse du phénomène.

Ils parlent d’une spirale, qui se déroule dans un premier temps, dans le sens des aiguilles d’une montre, et ensuite, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

Le missile ne peut être retenu pour expliquer ce phénomène de spirale chinoise… Un missile, lorsqu’il part en vrille, s’il part en vrille bien évidemment, car ce n’est pas systématique, va dans un sens, uniquement dans un sens, il ne va pas dans le sens des aiguilles d’une montre, pour aussitôt repartir dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

La technologie du missile ne peut  en effet générer ce type d’effet visuel, c’est impossible. Il faut être réaliste… Déjà, la formation d’une spirale par un missile dans l’atmosphère, c’est très rare, mais la formation d’une double spirale, dans le sens des aiguilles d’une montre, et puis dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, c’est bien plus qu’un miracle, c’est impossible. Des missiles ne peuvent pas générer ce type d’effets combinés dans l’atmosphère, c’est invraisemblable.

Conclusion :

Les thèses du missile ou de la fusée, pour les  quatre phénomènes, n’expliquent rien.

Le drone ou le missile expérimental !

Avant propos :

Ces spirales n’ont été repérées sur aucun radar. La thèse ne le dit pas.

La thèse :

Certains pensent, qu’il s’agit d’un missile ou d’un drone, mais expérimental. Cette thèse non officielle, ne peut être retenue pour de multiples raisons.

En gros, une armée, on ne sait pas laquelle, aurait donc construit un missile expérimental ou un drone, et  ces spirales, aussi bien en Australie, qu’en Norvège, qu’en Russie, et en Chine, en seraient la conséquence…

La technologie du drone ou du missile, qu’il soit expérimental ou non, et qui est un objet, n’est pas la technologie en mesure de produire des effets aussi complexes, quelle que soit l’année… Des missiles, même munis d’une nouvelle génération de carburant inconnu sur terre, sont incapables de tracer une spirale logarithmique dans le ciel accompagné d’un bleu aussi pur, comme en Norvège.    De plus, cette spirale n’a été vue sur aucun radar.

Pour le drone, c’est différent, l’armée en question aurait mis une espèce de diffuseur de fumigène, accrochée à la queue de l’appareil.

Au sujet de ces drones munis de fumigènes qui se voient la nuit, la question que tout le monde se pose est : mais pourquoi une armée s’amuserait elle à tracer une spirale logarithmique aussi magnifique dans le ciel de la Norvège?

Il n’existe aucune réponse à ce sujet… C’est en effet  invraisemblable à plus d’un titre, et pas seulement sur le plan de la motivation. En Norvège, le phénomène est apparu trop soudainement, il aurait donc fallu un drone pour tracer la spirale logarithmique, et un autre pour la torsade.   De plus, comme il a été dit dans l’analyse du phénomène norvégien, et qui se voit d’ailleurs sur toutes les photos, lors de la phase un, les spires s’arrêtent dans le ciel à un endroit bien précis, comme si tout était sous contrôle. Déjà, tracer une spirale logarithmique aussi parfaite, et aussi grande, avec cette technologie est invraisemblable, mais faire en sorte que le gaz s’arrête à un endroit bien déterminé dans le ciel, pour  ensuite former un trou noir, pour aussitôt se fluidifier tout en douceur lorsqu’il commence à faire jour, c’est encore plus impossible.

Aucun gaz, ni aucun fumigène, sur cette planète ne peut réaliser un tel spectacle, tout simplement parce qu’il est impossible qu’un gaz, ou qu’un fumigène, soit sous contrôle de cette façon. Outre la spirale logarithmique qui est parfaite, le fumigène ou le gaz aurait du créer cette forme globale, comprenant donc, la spirale logarithmique, avec une vive lumière en son centre, mais également cette torsade d’un bleu énigmatique avec une autre vive lumière à son extrémité, et ce, de façon quasi spontanée. Un tel enchaînement de phénomènes à la fois gazeux et lumineux, sous contrôle, est impensable avec cette technologie.

Quant à l’Australie, c’est tout aussi impensable, dans la mesure où le phénomène était à une très haute altitude… La raréfaction de l’air et de l’eau rendent impossible la thèse du drone, ou du missile, qu’ils soit expérimental ou pas. Un phénomène qui se voit à 1350 kilomètres à la ronde est forcément à une altitude très élevée. C’est donc impossible..

Pour la Chine, c’est aussi en raison de la motivation que cette thèse ne tient pas la route. Un missile qui trace une vrille dans le sens des aiguilles d’une montre, pour aussitôt repartir dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, ne peut pas produire cet effet. Ce ne serait donc pas un missile le responsable de cette spirale, mais un drone. Autrement dit un engin télécommandé.

Mais pourquoi une armée aurait elle produit un tel spectacle dans la Chine de 1988, en envisageant l’hypothèse ? La motivation profonde  reste donc l’énigme principale de cette thèse en ce qui concerne la Chine.

Pour la Sibérie, la complexité du phénomène rend aussi cette thèse invraisemblable.

Conclusion :

La technologie du drone, et ou du missile expérimental,  est impossible à retenir, en raison des invraisemblances qu’elle engendre pour les 4 phénomènes. Et c’est autant les photos qui contredisent cette thèse, que les arguments qu’elle développe…

HAARP et ou EISCAT:

Parmi toutes les thèses qui s’entremêlent comme une véritable toile d’araignée,  pour expliquer ces phénomène de spirales,  il existe   HAARP et (ou)  EISCAT .

Avant propos :

Si vous voulez en savoir plus sur le programme HAARP, un rapport exhaustif a été rédigé, celui du Grip.  Vous pouvez en prendre connaissance de façon détaillée en cliquant  :  HAARP

Voici un extrait du Grip au sujet de HAARP :

Les techniques de modification de l’environnement sont l’une des zones grises de la recherche militaire. Naviguer parmi les maigres informations touchant à ce domaine, et en extraire une analyse objective, est dès lors un exercice délicat. Constamment, il est nécessaire de se frayer un chemin entre les informations qui traduisent l’état réel de la recherche militaire et celles qui relèvent encore de la science-fiction. Systématiquement, il faut distinguer les domaines qui sont réellement une préoccupation pour les états-majors militaires de ceux qui ne sont que des extrapolations alarmistes de groupes d’intérêts divers, qui résultent soit (le plus souvent), d’un manque d’information, soit d’une interprétation inadéquate de l’information, voire d’une désinformation délibérée.

Qu’est ce que le programme HAARP ?

HAARP  est né sur un site du département américain de la défense (DoD) à Gakona, en Alaska, l’U.S. Air Force et U.S. Navy. Ces derniers ont entrepris, en 1993, de faire construire une station de recherche sur les propriétés de l’ionosphère d’une puissance jusqu’ici inégalée: c’est le programme HAARP, High Frequency Active Auroral Research Program.

Quel est son but ?

L’intérêt de la station HAARP provient du besoin d’accroître la fiabilité d’un grand nombre de systèmes de communication, navigation et surveillance dont les signaux passent par l’ionosphère, mais aussi d’explorer des innovations technologiques qui suggèrent des applications telles que la détection d’objets souterrains, la communication à grande profondeur dans le sol ou les océans, et la génération d’émissions optiques et infrarouges.

Comme vous venez de le lire dans l’un des extraits du Grip, qui est pour l’instant l’une des seules sources d’informations fiables au sujet de HAARP, un nombre important de personnes, à leur insu ou non, fantasment ou mentent au sujet de cette technologie. Les programmes HAARP ou EISCAT sont connus. Ils sont cités dans beaucoup de commentaires, ils expliqueraient également les tremblements de terre et bien d’autres catastrophes, ce qui est bien évidemment de la science fiction. Il est nécessaire de préciser que cette technologie  n’a rien de secret, elle est surtout complexe. Le publique doit s’informer sur HAARP et EISCAT, qui est son petit frère et qui se trouve justement à Tromso là où est apparue la spirale norvégienne.

Norvège, Russie, Chine : HAARP   :

Le phénomène norvégien est géométrique, personne ne pourra dire le contraire, il suffit d’observer les photos. La spirale forme des spires tout autours de son axe. On ne peut donner la nature précise de celles ci mais elles ressemblent à un phénomène à la fois gazeux et lumineux. Pareil pour la torsade bleue qui est géométrique.

Quelle que soit la spirale, qu’elle soit russe, chinoise ou norvégienne, quelle que soit l’époque, 1988, 2006, ou 2009, cette thèse ne peut pas être retenue   :

Globalement, le programme  HAARP n’est  pas la  technologie appropriée, pour produire ce genre de phénomène. En effet, il paraît assez évident que ces programmes ne sont pas en mesure de dessiner une spirale parfaite, accompagnée d’une torsade bleue tout aussi parfaite  sur le plan de sa structure en 3d, mais également à un niveau lumineux, car la couleur du bleu  de la torsade norvégienne, est bien trop homogène. HAARP n’est pas le bon outil pour produire ce bleu.

Avec cette thèse HAARP qui expliquerait notamment la spirale norvégienne, il existe également un très gros problème,  sur le plan de l’argumentation, ceux qui la soutiennent sont en effet inexistants sur ce plan.  Les  personnes qui l’accréditent n’ont aucune preuves, aucune photos. Ils sont d’autant plus  ennuyés, qu’ils sont incapables d’expliquer précisément, comment HAARP serait en mesure de dessiner une spirale parfaite et une torsade bleue parfaite partant du sol… .

Il y a aussi un problème, mais d’ordre technique… En Norvège et en Russie, le phénomène est dans la basse atmosphère, ceci est un fait. Or, HAARP n’agit que dans l’ionosphère, pas dans la stratosphère, ou de façon indirecte. En effet, si les spirales russes et norvégiennes étaient apparues dans la  haute  atmosphère, le phénomène aurait été visible à une échelle bien plus grande, pas dans un petit périmètre. Comme les aurores boréales. Or là, ces phénomènes, comme tous les documents et la presse le prouvent, ont été très localisés. Ils sont régionaux…  Non seulement, nous avons un phénomène stratosphérique, mais en plus de ça, l’outil censé provoquer ledit phénomène, n’agit de façon directe que dans l’ionosphère. Rien que pour ces deux raisons conjointes, HAARP ne peut être retenu. La torsade bleue norvégienne part du sol et s’étend jusqu’au cœur de la spirale. HAARP et EISCAT agissant dans l’ionosphère,  sont incapables de produire une telle torsade partant du sol, c’est impossible. HAARP pourrait éventuellement agir, mais de façon indirecte,… Car cet outil est incapable de générer des  dessins, incapable de faire des tremblements de terre, en revanche, il est très fort pour générer des fantasmes, particulièrement HAARP…

Les programme HAARP et EISCAT,  ne peuvent donc pas être retenus, ils ne sont en aucun cas, en mesure de produire des phénomènes dans la basse atmosphère, comme la torsade bleue,  la spirale blanche norvégienne, ni même l’éventail et la spirale russe. C’est impossible, ce n’est pas la technologie appropriée…

Un article est allé encore plus loin, et a développé cette thèse qui privilégie HAARP et EISCAT, en y incorporant l’accélérateur de particules du Cern.

lien source :

Dans cet article, une scientifique russe aurait été assassinée, car elle en savait trop sur les expériences de l’armée, et la spirale norvégienne… Cet article n’est accompagné d’aucune preuve, d’aucun document, d’aucune photo, ce sont des rumeurs.

Selon cette thèse, les technologies conjointes de HAARP, EISCAT, et de l’accélérateur de particules du CERN,  situé à la frontière franco- suisse, aurait créé cette spirale, provoquant un genre de star gate… Mais cette thèse n’explique pas la spirale russe de 2006, ni la chinoise de 1988.

Voici un copié collé d’un des passages traduits :

Il est important de noter que selon les informations que possédait cette scientifique, des crop circles précéderaient et suivraient ces expérience. (d’après sa description du succès du transfert quantique de l’accélérateur de particules du Fermilab aux Etats-Unis vers l’avion top secret X-37B lancé le 23 avril.

Cet article est tout sauf sérieux. Des journalistes qui sous entendent qu’un accélérateur de particules, permettraient, on ne sait comment, de dessiner des crops circles, ne peuvent pas être pris au sérieux. Un accélérateur de particules, n’est pas fait pour dessiner des spirales, et surtout pas  dans le ciel. Déjà HAARP, est incapable de le faire, alors les technologies conjointes,  HAARP, EISCAT, et accélérateur de particules, c’est impossible. Cette technologie civile qui est au Cern, est ultra pointue, mais ne possède aucun pouvoir particulier, si ce n’est  mieux comprendre les photons et autres bosons…

Comme vous pouvez le voir sur cette photo, le phénomène bleu initialement torsade,  ressemble en fin de parcours, étrangement à une trainée de missile.   HAARP n’est donc pas le bon outil…  Il ne peut en effet générer ce type d’effet. C’est impossible. C’est un phénomène stratosphérique… Sur ce point, la thèse du missile est dans le vrai à 100%.

Éclaircissements au sujet de HAARP  :

1. Dans un premier temps des explications sur les propriétés de notre atmosphère sont nécessaires pour bien comprendre. (extrait du Grip)

Dans la stratosphère, le processus de ionisation est très faible. Au fur et à mesure que l’altitude augmente, les rayons UV intenses du Soleil (hn) sont moins absorbés. Progressivement, le processus de photoionisation prend plus d’importance. Mais il reste faible, car il est en compétition avec un processus opposé de recombinaison, dans lequel un électron libre est recapturé par un ion positif. A partir de 80 km environ, la concentration des constituants atmosphériques neutres commence à décroître fortement, et le processus de recombinaison perd de son efficacité. Cette partie de la thermosphère où se marque l’existence d’une forte densité de particules chargées conduisant à un taux d’ionisation élevé indique le début de l’ionosphère.  L’ionosphère a, à la fois, les propriétés d’un gaz et d’un plasma 9 et se comporte comme un fluide d’atomes et de molécules (X) qui peuvent donc être ionisés [BRASSEUR et SOLOMON, 1984] Les phénomènes qui nous préoccupent concernent donc essentiellement l’ionosphère, dont l’existence a été envisagée au début de ce siècle. En 1901, MARCONI établissait la première liaison par ondes radio entre l’Europe et l’Amérique du Nord. Quelques années plus tard, KENNELLY et HEAVISIDE ont chacun suggéré que ce type de communication n’était possible que grâce à une réflexion des ondes radio par une couche atmosphérique conductrice aux environs de 80 km.

2. Dans un second temps, il faut préciser les différents états de  la matière. Voici un autre extrait du Grip :

La matière peut prendre quatre états différents, dépendant de la force des liaisons entre les particules qui la constituent: solide, liquide, gazeux ou plasma. Le passage porte comme un fluide d’atomes et de molécules entre les formes solide, liquide et gazeuse correspond à une phase de transition déterminée par une température et un apport d’énergie déterminés. Le passage à l’état de plasma, par contre, ne correspond pas à une phase précise de transition mais se produit graduellement avec l’accroissement de la température. Au cours de ce processus, une molécule de gaz se dissocie d’abord en atomes; sous l’effet de la température croissante, les collisions entre les atomes libèrent des électrons de l’orbite externe. Il en résulte la formation d’un plasma, mélange de particules neutres, d’électrons libres négatifs et d’ions positifs (les molécules et/ou atomes qui ont perdu un électron).

3. Très important : L’explication qui suit est relativement pointue. Elle vient  de l’armée US elle même, et doit se lire attentivement, car HAARP agit justement sur le plasma.

Voici donc ce que disait un rapport  de l’armée US, sur le projet HAARP, datant de juin 1995, publié par le Air Force’s Phillips Laboratory et le Office of Naval Research ( extrait du Griep )

Ce rapport présente le programme HAARP comme l’aboutissement de 30 années de recherches sur l’ionosphère. Le terrain scientifique était prêt pour faire la transition entre la recherche pure et les applications pratiques dans les domaines civil et militaire estime le rapport. Les experts concluent que la construction d’un émetteur HF dans les régions aurorales, d’une puissance 3 fois supérieure à celui de Tromsø en Norvège, donnera aux Etats-Unis une capacité sans précédent de contrôler localement l’état de l’ionosphère et considèrent HAARP comme la pierre angulaire de la transition entre l’ère des pures recherches ionosphériques et celle des technologies et applications stratégiques. L’énergie primaire du transmetteur HAARP peut être émise à une fréquence comprise entre 2,8 et 10 MHz. En alignant la fréquence d’émission sur le profil de densité ionosphérique (la fréquence du plasma notamment), l’énergie émise peut être déposée sélectivement à des altitudes comprises entre 70 et 90 km (région D et E) et entre 200 et 300 km (région F), ou peut s’échapper dans l’espace. Une partie significative de l’énergie HF absorbée est réémise sous forme d’énergie optique. L’ionosphère agit donc comme un convertisseur d’énergie HF en photons optiques. Ce processus est similaire à celui qui crée la luminescence naturelle (airglow) émise par la haute atmosphère, observable de nuit avec des instruments optiques sensibles. Le spectre de la luminescence produite par l’émetteur HAARP dépend de l’intensité de l’émission ainsi que de la composition et de la densité de l’atmosphère dans la zone où est déposée l’énergie. L’émetteur HAARP est le seul dont le faisceau est suffisamment intense pour induire une réémission de l’énergie observée dans l’infrarouge. De plus, le signal monochromatique de l’émetteur peut être converti en un large spectre radio pouvant avoir un impact utile sur les communications. La présence de champs et courants électriques dans l’ovale auroral fournit à HAARP des capacités uniques. Cette zone de l’ionosphère peut être utilisée comme un transmetteur basse fréquence qui est réglable de façon continue dans la gamme de 0.001 Hz à 40 kHz. Pour permettre cette fonction, le signal émis est modulé en amplitude ou en fréquence par la basse fréquence désirée. L’ionosphère, agissant comme un filtre haute fréquence, démodule le signal HF (figure 9) et renvoie un signal électromagnétique de fréquence égale à celle de la basse fréquence de modulation (la réflexion vers le sol se produit à l’endroit de l’ionosphère où la fréquence de la porteuse du signal émis égale la fréquence de résonance du plasma formé à cette altitude). Cette onde peut se propager avec une faible atténuation sur des milliers de kilomètres, guidée par le guide d’onde formé par l’espace entre le sol et l’ionosphère. C’est la raison pour laquelle beaucoup de systèmes de communications basse fréquence sont utilisés par la Navy pour les liaisons entre navires et avec la terre. Lorsque l’énergie est déposée dans la région F, près du maximum de densité des électrons, elle provoque localement des stries, des irrégularités, dans la densité électronique de l’ionosphère. Ces stries sont comme des axes et sont alignées avec le champ magnétique; elles peuvent agir comme des diffuseurs (Field Aligned Scatterers, FAS) qui réfléchissent les fréquences, dans les domaines HF à UHF, d’une façon extrêmement directionnelle. Ces FAS peuvent aussi bien modifier le signal qui les traverse que fournir de nouveaux liens de communication.

Australie, HAARP  :

D’un point de vue militaire, le plasma ionosphérique peut être artificiellement restructuré dans le voisinage des cheminements des émissions de communications, surveillance et navigation transionosphériques et affecter les performances de celles-ci. En HF, l’émetteur HAARP peut aussi agir comme un radar: lorsque sa fréquence de travail dépasse la fréquence de résonance de la région F de l’ionosphère, il peut être utilisé autant comme un radar à diffusion incohérente pour diagnostiquer le plasma de haute altitude dans l’ionosphère auroral, que comme un radar cohérent pour sonder les turbulences de la magnétosphère aurorale. Des techniques similaires peuvent être utilisées pour sonder les vents solaires, la couronne solaire et les corps planétaires et leurs ionosphères. Enfin, de nouveaux concepts ont été développés afin d’utiliser l’émetteur HAARP en mode radar en conjonction avec une source acoustique infrason pour sonder la stratosphère et la mésosphère aurorales.

La spirale australienne se situe à une très haute altitude, lorsque vous lisez attentivement les explications fournies au sujet de HAARP,  sur sa façon d’agir dans l’ionosphère auroral, il est impossible avec cette technologie, de s’amuser avec ladite ionosphère, pour  y dessiner une spirale lumineuse aussi gigantesque. Cette technologie est incapable de produire un phénomène à la fois de cette taille, et de cette nature en Australie. C’est invraisemblable.

Conclusion :

Pour conclure, quelle que soit la puissance des émetteurs, quelle que soit l’année,  1960, 1988, 2006, 2009, quel que soit le pays, lorsque vous prenez réellement connaissance des explications détaillées figurant dans cette partie, HAARP et EISCAT ne peuvent pas être les technologies appropriées pour engendrer ce type d’effets visuels combinés dans la troposphère, dans la stratosphère, et dans l’ionosphère… Quant à l’accélérateur de particules du Cern, ce n’est même pas la peine d’épiloguer….

Aurore boréale :

Une aurore boréale est un phénomène ionosphérique qui « embrase » le ciel. Cela dure des heures. Mais surtout, une aurore boréale est incapable de produire une spirale parfaitement géométrique, dans la mesure où ce phénomène est aléatoire. Il ne répond à aucun schéma visuel cohérent si ce n’est son aspect irréel, féérique, magnifique à regarder, mais les aurores boréales sont connues depuis la nuit des temps, et n’ont jamais généré de spirale.

De plus, dans les régions où  sont apparues les spirales australiennes et chinoises, il n’y a pas d’aurore boréale.

2 Certains, à propos de la Norvège,  ont  émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir d’une aurore boréale liée au réchauffement climatique du aux émissions humaines de CO2, alors que c’est impossible… Que le climat se réchauffe ou se refroidisse, il n’a aucun rapport avec les aurores boréales.

Voici la vidéo d’une aurore boréale en Norvège, la nuit a été accélérée :

Météorite comète ou satellite :

Cette thèse a été émise lorsque les témoins ont vu le phénomène norvégien, plus par surprise que par raison. En effet, lorsque les spirales se sont formées, en Australie, en Norvège ou en Russie, tout le monde a pu constater qu’un météorite ou une comète ne pouvait pas en être à l’origine, car lorsqu’un objet venant de l’espace, qu’il soit humain ou non, traverse notre atmosphère, il ne fait pas de spirale, mais une trainée lumineuse qui perfore le ciel. De plus, les spirales australiennes, et norvégiennes, n’ont été vus sur aucun radar, cet argument élimine aussi cette thèse.

Phénomène météorologique :

Cette thèse est en fait développée dans le second reportage chinois,  lorsqu’on observe  le second reportage, il privilégie une autre hypothèse tout aussi invraisemblable qu’un tir de missile raté : un phénomène météo. .

Dans le second reportage, la télévision chinoise a expliqué le même phénomène par la météo. Deux explications différentes de la part des officiels pour expliquer le même phénomène, met en évidence l’incohérence des deux thèses. C’est d’autant plus vrai,  que ce phénomène ne peut pas être météorologique…  Comme spécifié plus haut, la météo n’est pas responsable de ces spirales. .

Pourquoi ?

Car cette spirale est avant tout lumineuse. Et cette dernière, tout comme en Russie, et en Norvège,  est apparue dans un ciel noir ébène à la lisière de la troposphère et de la stratosphère. Aucun phénomène météo situé à cette altitude, dans cette région du monde, ne peut se repérer dans une nuit noire.  C’est impossible. Les phénomènes russes, et norvégiens sont à la fois stratosphérique et lumineux. Il est nécessaire de le préciser. Quant à l’Australie, vu que la spirale est apparue à une altitude très élevée, se voyant à 1300 kilomètres à la ronde,  il est encore plus impossible d’évoquer un phénomène météo.

Conclusion :

Les cyclones et autres tornades, n’ont jamais éclairé nos nuits. C’est même plutôt l’inverse. Ci dessous, le clip d’un phénomène météo qui est faussement comparé à un UFO. Ce phénomène météo s’explique, et il se produit le jour, pas la nuit.


Canon à plasma :

Tout comme HAARP, un canon à plasma est incapable de créer des spirales lumineuses parfaites, accompagnées d’une torsade bleue tout aussi parfaite, dans l’atmosphère, soyons réaliste.

Ce n’est pas l’outil approprié, et cette technologie n’en est qu’à ses débuts sur terre. Et surtout, cet outil n’est pas du tout prévu, pour  faire des dessins dans le ciel que ce soit en Russie, en Australie, ou en Norvège. Car pour la Chine, la date réfute cette thèse de façon catégorique.

Conclusion :

La canon à plasma est une arme, et elle ressemble plus à un marteau, qu’à un pinceau…

Les travaux de Nicolas Tesla…

Beaucoup de choses se disent sur ce génie qui a inventé le radar, la radio, et le courant alternatif. Notamment sur le net,  et dans divers reportages, plus soucieux de l’audimat, que de la rigueur.

Les recherches de Nicholas Tesla portaient essentiellement sur l’électricité, une électricité pour tous.

Il aurait créé des éclairs. Il paraitrait qu’il arrivait à contrôler  cette énergie colossale que représente la foudre. Mais il est également question de ce qu’il appelait l’énergie du vide.

A première vue, le projet HAARP semble s’être  inspiré des travaux de Nicolas Tesla, ce qui reste à prouver, mais à une échelle bien plus importante, utilisant au passage la high tech, autrement dit les ordinateurs pour diriger le tout, car Nicolas Tesla  était un scientifique de la fin du 19 eme et du début du 20 eme. Il ne disposait pas d’ordinateur.

Ses travaux  provoquent d’ailleurs énormément de fantasmes, comme les programmes HAARP et EISCAT. Certains sont même allés jusqu’à dire que Nicholas Tesla, avait fabriqué une soucoupe volante.

Toujours est il que ses travaux sont encore très controversés, même encore maintenant, car ce qu’il nommait l’énergie du vide, reste relativement évasif.

Conclusion :

Il est impossible d’attribuer aux inventions de Nicola Tesla le phénomène des spirales, car les programmes HAARP et EISCAT  qui vont nettement plus loin, que ses propres travaux, ne peuvent  pas générer ce type d’effet dans l’atmosphère.

Star Gate  et ou vortex :

Certains pensent que le trou noir observé dans les spirales norvégiennes et russes, est un passage interdimensionnel et ou un vortex… Bien évidemment, aucun arguments dignes de ce nom ne vient étayer cette thèse… Cela pose juste  deux questions : d’où pourrait bien provenir l’énergie de ce vortex, et dans quel but la création d’un tel passage ?

D’autres développent cette thèse, et pensent que ce serait une porte permettant à des démons de passer, semant ainsi encore plus la mort sur terre, en vue d’imposer à l’humanité la  venue de satan…

Conclusion :

La création d’un trou noir, ou d’un passage inter dimensionnel, est invraisemblable à plus d’un titre. C’est d’autant plus évident, que la spirale australienne ne possède aucun effet visuel de ce type. Il n’y a aucun trou noir.

UFO nazis : Vril

En 1919, une certaine Maria Orsitsch, membre active de la société Thulé, et du Vril, médium à ses heures, serait entrée en contact télépathique avec le système solaire d’Aldébaran situé dans la constellation du Taureau, et aurait dessiné les plans d’un vaisseau spatial tout à fait nouveau, utilisant un moteur anti-gravitationnel.

Hitler et son 3 ème reich, se serait donc servi de ces plans pour  réaliser ses fameuses soucoupes qu’on voit sur certaines photos et autres clips sciento-propagandiste. C’est le projet Vril.

Les américains, une fois la guerre gagnée aurait récupéré cette technologie nazie, pour  fabriquer des soucoupes volantes, ce qui expliquerait toutes les apparitions UFO depuis la seconde guerre mondiale.

Conclusion :

Une thèse qui proclame qu’une femme peut entrer en communication télépathique avec un autre système solaire, ne peut être prise au sérieux.

2012 et le Projet Camelot…

Le projet camelot se réfère au calendrier maya, mais aussi aux Illuminati, à Nibiru, et bien sur, à  l’apocalypse de 2012..

Il va de soi que, ce projet top secret, qui est en fait une prophétie apocalyptique, est très largement diffusé sur internet : il est partout… Un projet Top secret, qui donne l’adresse de bases top secrètes est un mensonge.

Cette thèse prophétise la venue de Nibiru et la destruction de l’humanité. Des bases  souterraines auraient ainsi été créées à l’avance pour nos dirigeants, les sauvant de la folie destructrice de Nibiru. Le plus incroyable est que  ces constructions souterraines seraient en Norvège.

Nibiru, la planète x, dont la NASA nous cacherait l’existence. Nibiru qui croiserait le chemin de la terre tous les 3600 ans. Nibiru, qui serait selon les sources, trois fois plus grande que la terre ou que Jupiter. Nibiru peuplée par les Annunakis, des reptiliens. Amis pour les uns, dieux pour d’autres, mais génocideurs s’il l’on en croit le projet top secret Camelot.

Nibiru : selon cette thèse les habitants de Nibiru vont débarquer sur terre. Et ils nous auraient fait ces spirales dans le ciel, pour nous annoncer l’extermination de l’humanité, excepté les privilégiés enfermés sous la terre.

Le projet camelot, n’est bien évidemment qu’une ineptie.

Arme secrète…

Tous les UFO et les PAN, que nous verrions seraient en fait fabriqués aux USA. Ces spirales seraient donc la conséquence, d’une arme secrète. Le problème est que, ces phénomènes, bien que silencieux, ne sont pas passés inaperçus. En effet, aussi bien pour l’Australie, que la Norvège,  et la Chine, elles sont  apparues comme un nez au beau milieu de la figure. Elles n’ont donc rien de secret, et ne sont pas du tout furtives, bien qu’elles n’aient été vues sur aucun radar. C’est particulièrement vrai avec la Norvège, dont les formes géométriques, ressemblent presque à des motifs « peints » dans le ciel.

Cette thèse n’est pas sans rappeler la thèse UFO humain fabriqué à l’aide d’une technologie extra terrestre,  mais à la différence que ce n’est pas un objet.

La thèse n’explique pas comment cette arme fonctionnerait. Cette arme serait effectivement tellement secrète, qu’il est impossible de dire comment elle agirait, même en faisant appel à son imagination. Elle ne repose sur rien…

Hologramme :

Il faut d’abord distinguer la part du phantasme de la part de la réalité. Il existe de faux hologrammes et de vrais  hologrammes.

Il faut d’abord distinguer la part du phantasme de la part de la réalité. Il existe de faux hologrammes et de vrais  hologrammes.

Les faux hologrammes :

L’exemple le plus marquant de faux hologrammes est CNN. Au cours d’une émission lors de la campagne présidentielle 2008,  le téléspectateur voit, à côté du présentateur vedette, un autre journaliste apparaitre en direct à la télé. Ce n’est pas un hologramme mais une incrustation 3d d’un autre journaliste en direct à 1500 klms de distance

En effet, dans le studio télé, aucun hologramme n’est apparu, il n’y avait rien. Même pas l’ombre d’une image.

Les vrais hologrammes…

Spirale Chinoise, Russe et Norvégienne  :

Plusieurs « projecteurs », projettent des  images qui se réunissent pour former une seule et même image vidéo à 360°, animée ou non. Ce sont des hologrammes, mais le terme d’images  vidéo à 360 ° est plus approprié. Ces images  en trois dimensions ne peuvent pas se projeter n’importe comment.

On parle donc d’image vidéo à 360 degrés.  (360° Light Field Display)

Pour récapituler, lorsque vous observez les clips, mais également les photos, ce qui marque, est la fluidité de ces phénomènes de spirale. Rien n’est semble-t-il, laissé au hasard. Particulièrement la spirale norvégienne, qui se termine comme un fondu, de façon très progressive.

Pour la Chine, la chronologie des apparitions rend cette thèse totalement impossible, car en 1988, la technologie de l’hologramme sur cette planète était embryonnaire, pour ne pas dire inexistante. Il n’y avait aucune image vidéo à, 360 ° en mouvement. Et Les hologrammes que les êtres humains produisaient n’avaient rien à voir avec ceux de maintenant, ils étaient ridicules. Et pourtant la spirale chinoise est une réalité, ce n’est pas une illusion. Elle existe, plus personne ne peut la nier

Pour la Norvège, c’est différent, à notre époque, la technologie de l’hologramme en mouvement est une réalité, mais malgré les progrès effectués dans ce domaine, c’est  encore pour des raisons techniques que cette thèse est improbable.

En Norvège, il y a deux sources lumineuses très importantes, puis le trou noir apparaît, et l’une des sources lumineuses,  celle au cœur de la spirale, s’éteint.  Ensuite, dès qu’il commence à faire jour, la torsade bleue se dilue peu à peu dans les rayons du soleil.

Cela prouve donc que ces sources lumineuses ne sont pas des projecteurs d’images à 360°, puisque l’une d’entre elle s’éteint sans pour autant interrompre le phénomène, c’est même tout l’inverse, il est encore plus complexe. C’est pareil pour la Russie, la source lumineuse s’éteint, mais pas les rayons…

Toutefois… Comment serait il possible de reproduire, un tant soit peu, avec  cette technologie de tels phénomènes, que ce soit pour la Russie ou la Norvège ?

Il faudrait utiliser plusieurs satellites comme projecteurs… C’est tout simplement impossible, nous ne disposons pas de cette technologie. Nos satellites sont incapables de se transformer en projecteurs comme ça.

Pourquoi ?

C’est simple, la quantité d’énergie pour envoyer de telles images de l’espace dans la basse atmosphère, doit être prodigieuse. Cette énergie, nos satellites ne la possèdent pas. L’orbite basse d’un satellite est de 270 kilomètres, cela correspondrait donc à une projection de 220 kilomètres. C’est impossible.

Il faut  donc de l’électricité venant du sol. Rien que les projecteurs de la tour Eiffel consomment une énergie non négligeable, pour ne pas dire disproportionnée par rapport à l’effet désiré. Il faut remettre ce type de « spectacle » dans son contexte à la fois énergétique, mais également technologique. Et la visualisation d’un hologramme  atmosphérique à partir de plusieurs projecteurs venant du sol, c’est bien plus colossal qu’un petit spot de Noël balancé dans la nuit parisienne en période de fête.

De plus, contrairement au phénomène de spirale,  les hologrammes  que nous fabriquons sont de petits hologrammes. Pas des phénomènes aussi « énormes ». Notre technologie actuelle ne nous permet pas de projeter de telles images dans l’atmosphère. C’est impossible, il faut être réaliste…

A l’échelle atmosphérique, pour engendrer un phénomène aussi gigantesque, aussi fluide et complexe, un hologramme doit être fabriqué par  un ordinateur que nous ne possédons pas, et généré par des projecteurs qui sont de la science fiction.

Voici un clip d’hologramme bien connu, et qui n’est pas un fake. C’est celui de Kate Moss, dont voici le lien.

Vous noterez que l’obscurité est totale dans la salle afin que le public puisse voir Kate Moss. Si des projecteurs s’allumaient, pendant la diffusion de cette image ani mée à 360°, celle ci  se verrait moins.

D’ailleurs, au cours du clip, un flash de photographe, met non seulement en évidence la structure dans laquelle évolue l’hologramme, mais également un rendu bien moins convaincant au niveau qualitatif. On voit bien que le flash fait concurrence à l’hologramme. Car l’ennemi de l’hologramme est effectivement la lumière, car sa matière est justement faite de lumière. Et si le courant s’arrête, l’hologramme s’éteint.

Un autre clip plus récent, montrant des hologrammes. C’est très impressionnant, ce ne sont pas des fakes. Les images vidéo à 360°, volent littéralement parmi les mannequins. L’obscurité n’est pas totale, mais tout comme pour Kate Moss, c’est la couleur bleu qui domine dans ces images vidéo animées. C’était lors d’un spectacle de mode.

Pour en revenir aux phénomènes de spirales. Observez cette photo du phénomène norvégien. C’est la dernière phase, les rayons du soleil pointent dans la ligne d’horizon. On voit de petits nuages. On constate que ce phénomène ne puise pas son énergie dans l’électricité,  et qu’il ressemble à une chemtrail torsadée très bien dessinée, avec une très vive  lumière à son extrémité. Ce qui prouve à quel point sa puissance était colossale, puisque la lumière du phénomène arrive à rivaliser avec les rayons naissants du soleil.


Spirale Australienne :

La seule façon de projeter un hologramme à une altitude aussi élevée, qui est celle de la spirale australienne, c’est de l’espace.

Aucun satellite n’est en mesure de projeter de telles images, car notre technologie ne le permet pas. Quant à une projection venant du sol, c’est encore plus improbable que la Norvège De plus, la fin du phénomène  australien, met en évidence un aspect vaporeux, comme un halo, surtout  lorsque le soleil se lève. L’énergie développée doit être prodigieuse pour  créer ce type d’effet visuel.  C’est invraisemblable avec la technologie de l’hologramme.

Conclusion :

La technologie de l’hologramme est complexe, désolé si ces explications la vulgarisent de façon non détaillée, mais cette thèse ne peut être retenue pour expliquer les spirales russes, norvégiennes, et surtout australiennes et chinoises. Outre un problème lié à la technologie en elle même, il existe en effet aussi un très gros problème au niveau de la chronologie, car les hologrammes que les humains produisaient en 1988 étaient à la limite du comique. Il est donc définitivement impossible de retenir cette thèse.

Laser :

Les lasers forment des faisceaux, et les formes géométriques fabriquées par cette technologie sont facilement reconnaissables et repérables. Elles ne correspondent pas au quatre phénomènes.


Le laser est certes utilisé dans la technologie des hologrammes, mais le laser seul est incapable de produire ce type d’effet, notamment sur le plan de la fluidité, de la complexité des courbes, et surtout de l’effet gazeux. C’est impossible. C’est trop heurté, quasi stroboscopique.

Dans ce clip, il y a des images et des effets 3d, mais cela reste très basique.

Une autre vidéo d’un show de lasers, mais moins sophistiqué:

Blue beam :

Le projet Blue Beam contrairement au programme HAARP ou EISCAT, n’est pas officiel, il est « officieux ». Il est disponible partout sur le net,  on peut lire ses grandes lignes dans quasiment toutes les langues et à travers toute la planète, mais personne n’a pu prouver son existence de manière catégorique, car il est top secret. Il aurait été mis en place par la NASA, qui est l’un des départements militaires de l’US air force.

Top secret, elle est là la principale erreur. Un projet top secret ne se trouve pas aussi facilement sur internet. Il faut chercher, il n’est pas dans google à travers des centaines de milliers de liens, et dans toutes les langues, soyons réaliste.

Qu’est ce que le projet Blue Beam ?

De façon schématique, c’est une association des technologies citées plus haut, HAARP, hologramme,   mais également contrôle mental, par le biais de la  diffusion d’ondes similaires à celles du cerveau, en vue d’imposer à l’humanité une religion unique, pour l’avènement de l’antéchrist. Selon cette thèse, c’est pour bientôt.

C’est la destruction des religions, des idéaux, de la foi, des structures sociales telles que nous les connaissons, bref, une abomination.

Lorsque globalement, on prend connaissance de cette thèse, qui est en fait une prophétie, on est tout de suite terrifié, et cette vieille crainte de satan resurgit aussitôt en nous, car le contexte est par définition celui de la fin du monde, de l’ultime dictature. Mais ce n’est pas seulement le diable qui nous effraie dans Blue Beam, mais l’apparente puissance de l’armée américaine, dont la technologie semble être sans faille, pour ne pas dire inhumaine, tellement la force qui s’en dégage à la lecture de cette thèse, est impressionnante.

C’est pour cette raison que deux questions s’imposent, non seulement dans le contexte de cette thèse, mais de façon plus générale…

1. La souffrance, la peur, la haine, sont partout sur cette planète, il suffit d’allumer les infos, pour s’en apercevoir…

Y a t il une conspiration luciférienne high tech, qui irait encore plus loin que toute cette misère qui est tout autour de nous, afin de mettre au pouvoir l’antéchrist jusqu’à la fin des temps  ?

2. Un autre point… Comme cette thèse va très loin dans l’anticipation, par son aspect science fiction, utilisons son argument principal, autrement dit la super technologie, afin de poser cette seconde question.

Dans Blue Beam la très haute technologie US impose donc l’antéchrist à l’humanité… Supposons que la très haute technologie  US soit réduite à néant, par une immense panne de courant, et des problèmes dans les  satellites, qu’arriverait il ?

Et bien l’antéchrist ne pourrait plus apparaitre, car il est tributaire de la très haute technologie US. Étrange pour une entité supposée posséder des pouvoirs surnaturels.

Par ailleurs, le projet Blue Beam parle de projections d’icônes religieuses, mais en aucun cas, il n’est question de spirales. Il faut également préciser que le projet Blue Beam s’étend sur des décennies. Il se trouve que la première spirale, la chinoise, est apparue en 1988, soit il y a 22 ans. Le problème est que, à cette époque, la technologie des hologrammes étaient balbutiante sur la planète, quant au contrôle mental de la population de la terre, par des ondes correctrices, c’était de le science fiction, et cela reste encore de la science fiction.

Pour récapituler, le projet blue beam, ne peut pas être retenu dans l’explication du phénomène des spirales,  car bien entendu, nous n’avons pas la technologie. C’est un fait acquis…

Les contradictions se situent  également au niveau stratégique et de la logique même de la thèse, car ce phénomène n’a aucun rapport avec Blue beam et son rêve secret de domination qui projette des visages, et non des spirales. Le phénomène est trop  simple pour blue beam,  mais trop fantastique pour notre technologie actuelle.

Le projet blue beam  est  très largement diffusé sur internet, il est dans presque toutes les langues, il est étrangement facile de le lire, et fait peur à beaucoup de gens, notamment dans le continent nord américain. Lorsque vous visionnez certains clips, ce sont bien plus que des interpellations, mais des affirmations.

Pour conclure définitivement,  notre technologie, ne nous  permet pas, et ne nous permettra sans doute jamais, de mettre en place un tel projet… C’est d’autant plus vrai, qu’en 1988, les hologrammes que les êtres humains fabriquaient étaient ridicules, pour ne pas dire inexistants…

Conclusion :
On a souvent confondu ces spirales, surtout la Norvège, avec des interventions d’origine militaire… Mais au final, on s’aperçoit que ces phénomènes survenus en Australie, en Norvège, en Russie, et en Chine, sont sur une durée de 22 ans,   et sont irréalisables avec toutes nos  technologies humaines…

Face à toutes les incohérences des thèses énoncées plus haut, la toute première thèse, ou plus exactement la toute première impression, que l’immense majorité des personnes a ressenti lorsqu’elles ont vu ces spirales…  est : UFO.

OVNI et ou PAN

Avant propos :

PAN : Phénomène Aérospatial Non identifié.

OVNI :  Objet Volant Non Identifié. (UFO)

La distinction est subtile; mais elle existe…

Dans 80% des cas, le phénomène OVNI et ou PAN est expliqué. Bien souvent, comme vous avez pu le lire dans les thèses dites, du missile, les gens croient voir un UFO, alors que ce sont les traînées lumineuses des ICBM la nuit.

Mais il n’y a pas que les missiles qui sont pris pour des OVNIS ou des PAN. Un avion expérimental américain, le YB-49, (origine et histoire) malgré le bruit assourdissant de ses moteurs à réactions, était souvent pris pour un UFO lorsqu’il volait de jour. Il faut reconnaître que, même encore maintenant cet avion est très spectaculaire. Le B2 est le descendant du Y-B 49 ( Photos du Y-B 49 et de divers prototypes de l’armée américaine )

Il n’y a pas que les prototypes qui sont pris pour des UFO. Les simples lumières d’un avion la nuit, peuvent effectivement provoquer une surprise, et les personnes croient voir un OVNI, alors que c’est un avion tout ce qu’il y a de plus normal.

Certains phénomènes météo relativement rares aussi, peuvent créer la stupeur, et aussitôt, on croit voir un UFO ou un PAN, alors que ce ne sont que des phénomènes qui s’expliquent de façon assez banale.

La chute d’une météorite peut être prise pour un OVNI. Vénus aussi, est souvent confondue avec un UFO.

Bref, dans 80% des cas, le phénomène OVNI et ou PAN est expliqué de façon rationnelle. Mais lorsqu’il ne l’est pas, il se présente de cette façon  :

Tous les témoins décrivent des objets aux formes triangulaires, ovoïdes, ou tout simplement des petites lumières, volant dans le ciel très lentement ou très rapidement. Leur vitesse de décélération et d’accélération défie toute logique.

Les OVNIS et ou PAN, peuvent évoluer à très basse ou très haute altitude, stopper d’un coup, et repartir aussi rapidement, sans pour autant faire le bang du mur du son. Ils n’émettent aucun bruit, échappent très souvent aux radars, mais ce n’est pas systématique.

En ce début de 21 ème siècle, le phénomène est très pris au sérieux. Le problème est que, de nos jours, la majorité des photos ou des clips, que l’on voit sur les OVNIS,  et qui circulent sur internet, sont des faux, des fakes en anglais.

Ils sont fabriqués avec des logiciels de 3d comme Maya, 3d Studio Max, ou Blender chez les gratuits. Le faussaire filme son jardin ou autre, et y insère, à l’aide d’un autre logiciel, un objet réalisé par ses soins s’il est doué, ou un objet acheté sur un site de création 3d,  comme wavefront Maya http://usa.autodesk.com/adsk/servlet/pc/index?siteID=123112&id=13577897
ou autres.

Des exemples de fakes qui ont fait le tour du monde.

UFO Haiti  :

Le soit disant UFO était en fait un fake, dont l’idée a été ré-utilisée pour réaliser une campagne publicitaire.

Pour être sur qu’il ne s’agit pas d’un fake, le plus évident est de trouver plusieurs photos ou clips, venant de sources différentes (témoins), montrant le même phénomène, prouvant ainsi qu’il ne peut s’agir d’un faux. Si vous ne disposez que d’un seul document, la seule solution, est une analyse minutieuse de celui-ci, et lorsqu’il s’agit d’un fake, il est très vite démasqué, parce que les images mettent en évidence des invraisemblances, ou des effets spéciaux relativement grossiers….

Publicités
Catégories :Blue beam Project Étiquettes : , , ,
  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. 30 septembre 2010 à 14 h 22 min
  2. 30 septembre 2010 à 14 h 23 min

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :